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Que faire en cas de contre-visite ?

Sur tout le territoire français au cours de l’année 2016, le taux de contre-visite pour les véhicules particuliers était de 17,64%. En d’autres termes, environ 17 contrôles techniques sur 100 pour ce type de véhicule ont été invalidés. Les risques de contre-visite, malgré les désagréments que cela entraîne, sont ainsi bien « réels ». Que faire alors dans le cas où elle nous est imposée ? Avant de répondre à cette question, rappelons tout d’abord dans quel cas la contre-visite est notifiée.

contre-visite

Pourquoi la contre-visite est notifiée ?

Le contrôle technique périodique consiste en la vérification de 124 points au niveau du véhicule, ces derniers concernent son identification, ses organes polluants, et notamment ses éléments en lien avec la sécurité routière. Parmi ces points de contrôle, plus de 70 sont soumis à la contre-visite. En d’autres termes, des défauts à leur niveau rendent le contrôle technique invalide, d’où la nécessité d’une contre-visite. Comme exemples de points soumis à la contre-visite, on peut citer la plaque d’immatriculation (absence, détérioration…), le freinage de service (déséquilibre important…), l’articulation de direction (jeu important…), ou encore le pare-brise (fissure…). Les altérations sont alors inscrites dans le procès-verbal de contrôle technique, la contre-visite étant par ailleurs notifiée par la lettre « S » sur le timbre apposée sur le certificat d’immatriculation (ou carte grise) du véhicule.

Que faire alors dans le cas où la contre-visite est imposée ?

Dans le cas où la contre-visite est notifiée, il faut en premier lieu procéder aux réparations nécessaires. Il faut alors se référer au procès-verbal du contrôle initial, comme évoqué ci-dessus. Par la suite, il faut de nouveau se rendre auprès d’un centre agréé pour réaliser la contre-visite, celle-ci, notons-le, consistant essentiellement à vérifier que les réparations ont été effectuées convenablement. Il faut noter par ailleurs que la contre-visite doit avoir lieu 2 mois au plus tard après la première vérification, au risque de devoir repasser un contrôle « intégral », c’est-à-dire sur l’ensemble des 124 points de contrôle, avec notamment le « surcoût » que cela entraîne.

Les « bons plans »

Bien évidemment, avant de passer le contrôle technique périodique, faire un petit tour de son véhicule et corriger les défaillances déjà constatées peut permettre d’éviter la contre-visite.

Sinon, il faut aussi savoir que certains centres agréés offrent la contre-visite pour un contrôle technique effectué chez eux. Elle est ainsi gratuite.

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