Véhicule ancien

Les risques au contrôle technique pour les véhicules anciens

Le contrôle technique périodique ou règlementaire a été rendu obligatoire et ce, depuis 1992, pour tous les véhicules particuliers et utilitaires légers de plus de 4 ans, y compris les véhicules anciens. Même si la vérification peut être « allégée » s’il s’agit de voiture de collection, les risques au contrôle technique pour tout véhicule ancien ne sont pas à écarter.

Le contrôle technique des véhicules anciens

Le contrôle technique des véhicules anciens diffère selon qu’ils disposent d’une carte grise voiture de collection ou d’une carte grise « normale » destinée à un véhicule d’usage.

Dans le premier cas (la mention « véhicule de collection » devant être indiquée sur le certificat d’immatriculation), les points de contrôle sont moindres, certaines fonctions ne faisant pas l’objet de vérification (il n’y a donc pas l’ensemble des 124 points de contrôle prévus par la législation en vigueur pour un véhicule « classique » / d’usage). Par ailleurs, un véhicule ancien disposant d’un certificat d’immatriculation d’usage aura à subir un contrôle technique périodique tous les 2 ans, et de 5 ans pour les véhicules de collection.

Le contrôle technique d’un véhicule ancien, quels risques ?

Les points de contrôle pour un véhicule ancien, qu’il s’agisse de véhicule de collection ou d’usage, concernent entre autres la direction, la visibilité, le freinage, les organes mécaniques, ou encore la liaison au sol. Des défauts au niveau de ces fonctions / catégories constituent autant de risques que le véhicule soit recalé au contrôle technique. En effet, soumis à la contre visite, un défaut d’étanchéité d’un amortisseur (réduisant la liaison au sol), un jeu important durant les braquages (par rapport à la direction), ou encore une efficacité globale insuffisante du frein de stationnement peuvent par exemple conduire à ce que la visite initiale ne soit pas validée.

Quelques précautions pour éviter que son véhicule ancien soit recalé

D’une manière générale, comme l’ensemble des véhicules, il faut bien entretenir son véhicule ancien pour ne pas avoir à subir la contre visite (par exemple vérifier régulièrement les plaquettes des freins et les remplacer s’il le faut, s’assurer que les rétroviseurs soient bien fixés, etc.). D’ailleurs, cela permet également, sinon surtout, de pouvoir rouler en toute sécurité, sans risque pour soi, ses passagers, et les autres usagers de la route.

Sinon, quelques astuces permettent de mettre toutes les chances de son côté. A titre d’exemple, les additifs décrassants peuvent être efficaces pour les systèmes d’injection, que ce soit pour un moteur essence ou diesel. Pour que le liquide se répartisse bien dans les différents circuits, il est conseillé de rouler sur une distance d’environ 150 km avant de passer le contrôle technique. D’ailleurs, cela permet aussi d’éviter d’arriver au centre avec un moteur froid, celui-ci étant beaucoup moins polluant quand il est chaud. Notons que l’utilisation d’additif décrassant est tout à fait légale (donc acceptée au contrôle technique), mais il faut aussi savoir que ce procédé a uniquement une « efficacité temporaire ».

Il faut néanmoins savoir que d’ici 2018, le contrôle technique pour les véhicules antérieurs à 1960 sera exempté. En attendant n’oubliez pas de conserver vos factures pour pouvoir bénéficier de votre contrôle technique gratuit.

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