Arnaque achat véhicule

Les arnaques à éviter lors de l’achat d’un véhicule

Après avoir vu les arnaques qui peuvent concerner les vendeurs de véhicule d’occasion, nous allons faire le point sur les escroqueries envers les éventuels acheteurs. En fait, on peut les regrouper dans deux catégories principales : les arnaques liées aux transactions et les escroqueries basées sur la nature du véhicule vendu.

Les escroqueries basées sur les transactions

Ce type d’arnaque a pour objectif de dérober de l’argent à l’acheteur en prétextant diverses raisons. Avant tout, pour éviter toute déconvenue, il faut vous méfier des annonces trop attractives qui proposent un modèle premium à une cote inférieure à 30 % de la normale. Ces types d’annonces sont à éviter car ils cachent souvent de belles arnaques.

Lorsque le véhicule est affiché avec un prix bas, les vendeurs malhonnêtes vont utiliser de nombreuses excuses (divorces, licenciement, urgence, décès, …) et demandent évidemment un acompte à régler soit par Western Union, soit par Moneygram. Avant tout, sachez que Western Union n’est à utiliser qu’avec des personnes que vous connaissez car c’est un des moyens de paiement privilégiés des escrocs car intraçable. Evitez également de payer un acompte sans avoir vu le véhicule, d’autant plus si le vendeur est à l’étranger.

Sur le même principe que les annonces trop attractives, on retrouve les fausses annonces souvent créées à partir d’annonces réelles. Attention, les escrocs ont pu parfois grâce à diverses manipulations obtenir des photocopies de carte grise ou de certificat de contrôle technique. Le principe de ces arnaques est également de demander un acompte ou prétexter des frais de transport à payer en avance. Seule solution pour se prémunir de ce type d’escroquerie : ne jamais effectuer un paiement, même partiel, sans avoir vu le véhicule.

Certains escrocs, afin de vous convaincre de verser un acompte, vont se faire passer pour une société. Ils mettent généralement en place un site internet pour berner les futurs acheteurs, or mettre en place un site est assez simple à faire. Donc, si vous avez affaire à une société, commencez par vérifier son existence auprès de l’administration ou sur des sites spécialisés.

Les arnaques sur la nature du véhicule

La seconde catégorie d’escroquerie qui menace les acheteurs concerne la nature du bien vendu. Certains vendeurs malhonnêtes profitent de la grande diversité des modèles, finitions et motorisations pour induire l’acheteur en erreur. Par exemple, ils vous proposeront un véhicule avec une motorisation de 105 chevaux alors que la voiture en vente possède un moteur de 90 ch. La seule solution est de vérifier la véracité des informations fournies auprès du constructeur. Pour cela, vous devez demander au vendeur de vous fournir le numéro de série et le type de véhicule que l’on trouve sur la carte grise. Grâce au numéro d’immatriculation, vous pouvez également trouver un certain nombre d’informations.

Ensuite, il existe d’autres pièges qui sont malheureusement plus difficiles à éviter. Il s’agit des voitures maquillées (après un vol) ou dont le kilométrage a été trafiqué. D’une façon générale, pensez toujours à vérifier que le numéro d’immatriculation du véhicule est le même que celui de la carte grise. Il existe également des sites qui recensent les voitures volées d’après leurs plaques d’immatriculation. Faites également attention aux vices cachés. C’est assez compliqué lorsqu’on est novice en matière de mécanique.

Globalement, si l’affaire vous semble trop belle et que vous ne connaissez pas le vendeur, nous vous conseillons de continuer vos recherches. Enfin, en matière d’achat de voiture d’occasion, il est tout de même plus sûr de contacter un garage ou un concessionnaire qui pourront de plus vous fournir une garantie sur le véhicule. Même si les transactions sont parfois un peu plus chères, l’état du véhicule correspond généralement à la description effectuée.

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